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Résumé de la Paracha Behar – בְּהַר

Mont SinaïLévitique 25:1-26:2

Résumé général : La Paracha de cette semaine, Behar, est la neuvième paracha du Séfer Vayikra – ויקרא (Livre du Lévitique). Cette paracha introduit la notion d’année Sabbatique qui constitue la mitsva (commandement) de la « Chemita« , à l’image du Chabbat, jour de repos pour l’homme consacré à D.ieu, cette année est une période de repos de la terre que l’on consacre à D.ieu. Elle introduit également la notion de « Yovel » (יובל), l’année du Jubilée, qui conclue 7 cycles de 7 ans et qui a donc lieu tous les 49 ans.

Chaque semaine nous lisons une Paracha (section) de la Torah de manière à conclure la lecture de toute la Torah en une année. Chaque Paracha est divisée en sept parties qui constituent sept montées (Aliyot) que nous résumons ici.

Première Aliya : D.ieu ordonne à Moché (Moïse) d’observer la Chemita (année sabbatique) et l’année du Jubilée. L’année sabbatique intervient touts les sept ans, en terre d’Israël, durant cette année il est interdit de travailler la terre. Après 7 cycles de 7 ans, c’est-à-dire tous les 49 ans l’année de Jubilée, « Yovel » (יובל) est proclamée au son du Chofar (corne de bélier), le jour de Yom Kippour. Au cours de cette année de Jubilée, toutes les lois observées pendant l’année Sabbatique sont à respecter. De plus, tous les esclaves doivent être libérés de leurs chaînes et les terres doivent revenir à leur ancien propriétaire.

Deuxième Aliyah : Nous recevons le commandement de respecter l’éthique dans la conduite de nos affaires commerciales.  Dès lors que toutes les terres reviennent à leur ancien propriétaire au cours de l’année du Jubilée, en cas transaction immobilière proche de l’année du Jubilée, le prix du bien devra tenir compte du nombre d’année restant avant le Jubilée. A la fin de cette Aliyah, D.ieu nous enjoint de ne pas harceler verbalement notre prochain ou tromper intentionnellement nos semblables.

Troisième Aliyah : Cette section énonce une sérieuse mise en garde : « Qu’allons nous manger pendant la septième année si nous ne semons ni ne récoltons notre grain ? » D.ieu nous rassure : il bénira la sixième année de récolte qui produira assez pour trois années de consomation, jusqu’à ce que la récolte de la huitième année soit prête à être consommée ! La Torah explique ensuite pourquoi la terre ne peut être vendue à perpétuité (elle est « affectée » jusqu’à l’année du Jubilée) : « Nulle terre ne sera aliénée irrévocablement, car la terre est à moi, car vous n’êtes que des étrangers domiciliés chez moi. » (Lévitique 25:23)

Quatrième Aliyah : Une personne qui vend de l’immobilier à la possibilité de « délivrer » une terre vendue, pourvu que deux ans se soient écoulés depuis la date d’achat de la terre. Le prix total auquel la terre à été vendue est divisé par le nombre d’années écoulées entre l’achat de la terre et le prochain Jubilée, (lorsque la terre revient à son propriétaire originel) pour déterminer le prix de la terre à l’année et les propriétaires remboursent à l’acheteur la somme d’argent correspondante au nombre d’années restantes. Un parent du vendeur peut également « libérer » la terre au nom d’un membre de sa famille.

Cinquième Aliyah : Toutes les lois mentionnées plus haut sont applicables pour les champs et maisons situées dans des villes non entourées de murailles. Les maisons situées dans des villes cernées de murailles, peuvent être « libérés » pour la totalité de leur valeur jusqu’à un an après leur acquisition. Si elles ne sont pas « libérés » pendant cette année, elles deviennent la véritable propriété de l’acheteur et elles ne sont pas concernées par le Jubilée. Une autre exception à ces règles concerne les Lévites. Les maisons et champs situées dans les 48 villes de Lévites peuvent toujours être « libérés », depuis la date d’achat jusqu’au jour du Jubilée, ou dans tous les cas elles reviennent à leur propriétaire. Nous recevons ensuite le commandement de venir en aide de notre frère avant que ce dernier ne se ruine totalement. Nous n’avons pas non plus le droit de percevoir des intérêts d’un prêt accordé à un autre juif.

Sixième Aliyah : Nous recevons le commandement de traiter les esclaves juifs avec respect et de ne jamais les faire effectuer de travaux humiliants.

Septième Aliyah : La Torah explique le processus de rachat pour un juif vendu en esclave à un non juif. L’esclave lui-même ou un de ses parents rembourse le maître non juif du montant qui correspond aux années restantes jusqu’au Jubilée, année au cours de laquelle l’esclave sera libéré de toute façon. Cette section s’achève avec la mention de l’interdit d’ériger des idoles, de l’obligation de respecter le Chabbat.

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Publié par Sharon W. sur mai 23 2012. Archivé sous Béhar. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article
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